Le tango galvaudé

par Aoniken Quiroga

Traduction Jacques Sapriel de l'association Very Nice Tango


A notre époque de grande confusion dans le monde du tango, où les limites du tango semblent souffrir d'astigmatisme, où tout semble valable, depuis choisir des musiques différentes pour les danser en tango, jusqu'à jouer lentement avec un bandonéon pour promouvoir le festival ou mondial de Buenos Aires. 

Où on continue à vendre des capacités acrobatiques et des trucs aériens, pour du tango Argentin, où la confusion a fané jusqu'à la fibre la plus intime du tango social, où sous prétexte de « l'art » certains danseurs détruisent plus de 100 années d'histoire, je me demande pourquoi donc ? Pourquoi dansent ils le tango, s'il ne leur plaît pas ? Pourquoi s'ils n'aiment pas le danser accroché au sol, et s'ils n'apprécient pas la décade en or du tango, manipulent-ils celui-ci, le contaminent et le détruisent ? 

La réponse est peut être que dans le monde du tango on peut le faire et gagner de l'argent, beaucoup d'argent ( alors qu'en dehors de ce monde il y a un grand vide). Ce sont des réalisations de danseurs frustrés, d'autres danses, et qui retrouvent dans le tango des possibilités que d'autres mondes artistiques leur refusent. S'il n'existe ni enlacement, ni connexion, ni la musique, ni l'histoire du tango ni le contact au sol alors CE n'est pas DU TANGO !A cette époque de confusion et de commerce, je continue à privilégier le tango, celui qui est improvisé, qui parle de l'histoire culturelle de Buenos aires, ce tango d'enlacement et de complicité, celui de la marche, celui même que j'ai tété depuis que je suis gamin, celui qui m'a fait homme.

MERCI TANGO , JE NE TE CHANGERAI JAMAIS


En esta época de gran confusión tanguera, donde los límites del tango parecen sufrir de astigmatismo, donde todo es válido, desde elegir otras músicas para bail arlas como tango hasta tocar despacito con un bandoneon para promocionar el festival y mundial de Buenos Aires, donde se sigue vendiendo capacidad acrobática y trucos aereos como tango Argentino, donde la confusión marchita hasta las mas internas fibras del tango social, donde con la excusa del "arte" algunos bailarines destrozan mas de 100 años de historia, yo me pregunto, por qué?

Por qué si no les gusta el TANGO lo bailan? Por qué si no les gusta bailar a tierra y no disfrutan de la decada de oro del tango, lo manipulan lo contaminan y lo destruyen? Quizas la respuesta es que dentro del mundo del tango pueden hacer eso y ganar plata, mucha plata pero fuera de éste mundo son solo un gran NADIE, proyectos de bailarines de otras danzas frustrados y que encuentran en el tango la posibilidad negada en otros mundos artisticos. Si no existe el abrazo, ni la conexión, ni la música, ni la tierra, ni la historia del TANGO ENTONCES NO ES TANGO.

En ésta epoca de confusión y comercio YO sigo ELIGIENDO AL TANGO, ése improvisado, que habla de la historia cultural de Buenos Aires, ése Tango de abrazo y complicidad, ése que se CAMINA, ése ése mismo que Mamè desde chiquito, ése que me hizo hombre.

GRACIAS TANGO YO NO TE CAMBIO